La police a interpellé un manifestant sud-coréen qui tenait une pancarte avec des slogans politiques à l'extérieur du sanctuaire Yasukuni, où se déroulait une cérémonie en hommage aux soldats décédés. Le Premier ministre japonais n'a pas participé à l'événement, bien qu'environ 120 parlementaires aient assisté à la procession. Le sanctuaire reste un sujet sensible en Asie du fait de son rôle dans le culte des criminel de guerre japonais, générant régulièrement des tensions diplomatiques régionales.